Carcassonne : un « trésor » en plein cœur de la Cité ? Un radiesthésiste le cherche

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Albert Fagioli, radiesthésiste, vérifiait, hier, sur le terrain, ses découvertes à propos du monument. L’apparence est celle d’un touriste lambda (pantacourt, tee-shirt, sac photo en bandoulière) mais l’étrange chose qu’il tient en mains fait se tourner les regards. Dans la rue Cros-Mayrevieille, l’artère principale de la Cité de Carcassonne, Albert Fagioli avance en brandissant devant lui son Dowser. Soudain, la pointe de l’appareil se tourne franchement vers la gauche. « C’est là, affirme-t-il. Le souterrain est là-dessous ». Et une « découverte » de plus confirmée sur le terrain…

« Il y a quelque chose ! »

Car si Albert Fagioli arpente, ces jours-ci, les ruelles de la Cité, c’est pour y vérifier des recherches effectuées sur carte, chez lui, en Moselle. Sur un simple plan, toujours grâce à son Dowser, le radiesthésiste a identifié une bonne quinzaine de souterrains, pour la plupart entrant et sortant du monument ou du château comtal. Et puis, il a repéré ce tracé d’une galerie en sous-sol, partant de la Tour du Tréseau pour traverser le monument jusqu’à la porte Saint-Nazaire. Et, au milieu, sous l’ancien jardin potager du couvent des sœurs de Saint-Vincent-de-Paul, il a dessiné les contours d’une salle souterraine circulaire… Cette salle, « elle est bien là », affirme-t-il une fois rendu sur les lieux, devenus aujourd’hui un parking pour l’hôtel du Donjon. Presque à l’identique du dessin qu’il avait fait sur le plan, Albert Fagioli retrouve les limites de la salle et fait de grandes traces au sol avec les pieds. À l’aide d’une baguette type sourcier, il affine puis détermine la taille de la salle : environ 8 m de diamètre. Il teste ensuite sa profondeur : elle serait enfouie à quinze mètres sous terre. Enfin, il se concentre sur un nouveau mouvement de sa baguette et lâche, furtivement : « Il y a quelque chose… »

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